DIRECTDEMOCRACYS

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PROGRAMME POLITIQUE, ÉCONOMIQUE,

FINANCIER ET SOCIAL POUR LE

BURKINA FASO

« La richesse du Burkina Faso appartient exclusivement au peuple burkinabè.

Le pouvoir de décider pour le Burkina Faso appartient exclusivement au peuple burkinabè. »

Juin 2026

Document officiel DirectDemocracyS — Programme national Burkina Faso

INTRODUCTION : POURQUOI LE BURKINA FASO A BESOIN DE DIRECTDEMOCRACYS

Le Burkina Faso — « Pays des Hommes Intègres » — est une nation dotée d'un peuple fier, travailleur, et animé d'une profonde tradition de résistance et de dignité. Depuis Thomas Sankara jusqu'à aujourd'hui, le Burkina Faso a toujours aspiré à l'autonomie, à la justice et à la vérité. Mais cette aspiration légitime a été trahie, encore et encore, par des élites politiques qui ont accaparé le pouvoir au lieu de le remettre au peuple.

Aujourd'hui, en juin 2026, le Burkina Faso vit sous un régime militaire de transition dirigé par le capitaine Ibrahim Traoré depuis le coup d'État de septembre 2022. Les élections ont été reportées jusqu'en 2029 au plus tôt. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a été dissoute en juillet 2025. En avril 2026, 118 organisations de la société civile ont été dissoutes. Les partis politiques sont interdits. Les journalistes disparaissent ou sont enrôlés de force dans l'armée. Plus de 60 % du territoire échappe encore au contrôle effectif de l'État selon les évaluations indépendantes. Environ 2 millions de personnes sont déplacées internes.

DirectDemocracyS (DDS) ne vient pas au Burkina Faso pour imposer un modèle étranger. DDS vient offrir des outils concrets, pratiques, et immédiatement utilisables pour redonner le pouvoir au peuple burkinabè — de manière pacifique, intelligente, sécurisée, et permanente. Ce document est un programme complet, réaliste et détaillé, fondé sur la logique, le bon sens, l'étude de la réalité et le respect mutuel.

PRINCIPE FONDATEUR DDS POUR LE BURKINA FASO

La totalité des richesses naturelles, économiques, culturelles et décisionnelles du Burkina Faso appartient exclusivement et définitivement au peuple burkinabè. Aucun gouvernement, aucune junte, aucun parti, aucune puissance étrangère n'a le droit de s'en emparer, de les aliéner ou de les gérer sans le consentement direct, continu et éclairé des citoyens burkinabè.

 

PARTIE I — ANALYSE CRITIQUE DE LA SITUATION ACTUELLE

1.1 Contexte politique : une démocratie confisquée

Le Burkina Faso a connu deux coups d'État en 2022 : le premier en janvier, renversant le président Kaboré incapable de contenir l'insurrection jihadiste ; le second en septembre, le lieutenant-colonel Damiba étant à son tour évincé par le capitaine Ibrahim Traoré pour les mêmes raisons. Depuis lors, le Conseil national de la Transition (CNT) gouverne sans mandat populaire.

Le régime militaire a systématiquement éliminé les contre-pouvoirs : dissolution des partis politiques, dissolution de la CENI en juillet 2025, dissolution de 118 ONG en avril 2026, répression des syndicats, enrôlement forcé de journalistes, restriction des libertés d'expression, de réunion et d'association. Human Rights Watch a documenté des abus graves des forces militaires et des milices progouvernementales (VDP) contre des civils, pouvant constituer des crimes contre l'humanité.

CRITIQUE DDS

Un régime militaire qui dissout les organisations de défense des droits humains, interdit les partis politiques et reporte les élections jusqu'en 2029 ne peut pas légitimement prétendre gouverner au nom du peuple. Il gouverne malgré le peuple. La stabilité construite sur la répression n'est pas de la stabilité : c'est une bombe à retardement sociale. L'histoire burkinabè elle-même — avec Sankara assassiné par ceux qui l'entouraient — en est la preuve tragique.

1.2 Sécurité : une crise existentielle

La menace jihadiste des groupes JNIM (Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin) et EIPS (État islamique – Province du Sahel) représente le défi le plus immédiat pour le Burkina Faso. Selon le think tank African Security Analysis, environ 60 % du territoire échappait encore en 2025 au contrôle effectif de l'État — en contradiction avec le bilan officiel du gouvernement de transition qui revendique un contrôle de 74 %. Cette divergence entre le discours officiel et les évaluations indépendantes est elle-même symptomatique d'un régime qui ne supporte pas le regard extérieur critique.

Les conséquences humaines sont dramatiques : environ 2 millions de déplacés internes au 31 décembre 2023, des centaines de villages abandonnés, des axes routiers coupés, des villes assiégées comme Djibo au Sahel. Les groupes armés exploitent le vide laissé par un État défaillant et une gouvernance corrompue pour recruter parmi les populations marginalisées et pauvres.

1.3 Économie : des ressources abondantes, une population appauvrie

Le paradoxe burkinabè est saisissant : un pays riche en or (94 tonnes produites en 2025, générant plus de 776 milliards FCFA de recettes budgétaires), en coton, en ressources agricoles potentiellement abondantes (production céréalière record de 7 millions de tonnes en 2025-2026), et pourtant classé 186e sur 193 pays selon l'IDH du PNUD. Quelque 40 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Le PIB par habitant était de 1 005 USD en 2024.

Ce paradoxe n'est pas une fatalité naturelle. C'est le résultat d'une gouvernance prédatrice, d'une intégration subalterne dans les marchés mondiaux, et d'une captation des richesses nationales par une minorité politique et économique — souvent avec complicité étrangère.

DONNÉES ÉCONOMIQUES CLÉS (2025-2026)

PIB par habitant : 1 005 USD | Croissance 2025 (officielle) : 6,5 % | IDH : 186e/193 | Pauvreté : 40 % | Production or : 94 tonnes | Recettes minières : 776 Mds FCFA | Déplacés internes : +2 millions | Population : ~23,8 millions | 46 % ont moins de 15 ans

1.4 Secteur agricole : la majorité oubliée

L'agriculture emploie 80 % de la population active et représente 20,3 % du PIB. La culture du coton reste centrale mais souffre d'une faible productivité, d'une dépendance aux subventions et aux aléas climatiques, et de la concurrence des cotons subventionnés occidentaux. La fermeture de SOCOMA, deuxième plus grande compagnie cotonnière, en juillet 2025, illustre la fragilité du secteur. L'économie de subsistance domine dans les zones rurales, sans accès au crédit, à la technologie ou aux marchés.

1.5 Situation humanitaire et sociale

La crise sécuritaire a provoqué une catastrophe humanitaire silencieuse. Des millions de personnes ont perdu leurs terres, leurs maisons, leurs activités économiques. En 2025, le gouvernement a acheminé 22 000 tonnes de vivres et 290 tonnes de médicaments vers les zones de crise — un effort réel, mais insuffisant par rapport à l'ampleur des besoins. Selon les estimations indépendantes, plusieurs millions de personnes restent en situation d'insécurité alimentaire sévère dans les régions du Sahel, du Nord et de l'Est.

Le système éducatif a été gravement perturbé : des milliers d'écoles ont été fermées, privant des centaines de milliers d'enfants d'éducation. L'accès aux soins de santé reste dramatiquement insuffisant dans les zones rurales, aggravé par le conflit.

1.6 Politique étrangère : entre souveranisme et isolement

Le régime Traoré a rompu avec la France (expulsion des forces spéciales françaises en 2023), s'est rapproché de la Russie (présence de Wagner/Africa Corps), et a rejoint l'Alliance des États du Sahel avec le Mali et le Niger — formant une zone géopolitique de plus en plus isolée de l'Union européenne et des institutions de Bretton Woods. Ce repositionnement géopolitique exprime une aspiration légitime à la souveraineté, mais il ne peut pas masquer l'absence de démocratie interne.

CRITIQUE DDS

La souveraineté nationale n'est pas la propriété d'une junte : elle appartient au peuple. Choisir entre la tutelle française et la tutelle russe n'est pas de la souveraineté — c'est un changement de maître. La véritable souveraineté passe par la démocratie directe, la transparence totale et la décision collective des citoyens burkinabè sur tous les choix stratégiques du pays.

 

PARTIE II — DIRECTDEMOCRACYS : QUI NOUS SOMMES ET CE QUE NOUS PROPOSONS

2.1 Notre identité et nos valeurs fondamentales

DirectDemocracyS (DDS) est une organisation politique mondiale fondée sur des principes immuables : logique, bon sens, étude de la réalité, vérité, cohérence et respect mutuel. DDS n'est pas un parti politique traditionnel. C'est un système de gouvernance populaire, basé sur la propriété collective, le leadership partagé, et la démocratie directe authentique — continue, immédiate, compétente, sécurisée et protégée.

DDS ne cherche pas le pouvoir pour elle-même. Elle cherche à remettre le pouvoir là où il n'aurait jamais dû quitter : les mains du peuple. Chaque pays du monde a des caractéristiques uniques, une culture unique, une histoire unique — et DDS respecte et protège intégralement cette unicité, car elle est une richesse pour l'humanité entière.

2.2 La démocratie directe DDS : définition complète

La démocratie DDS n'est pas la démocratie représentative traditionnelle, où le citoyen vote tous les cinq ans et puis n'a plus voix au chapitre. C'est une démocratie :

2.3 Les micro-groupes : le moteur de la démocratie DDS

Le coeur du système DDS est le micro-groupe. Chaque micro-groupe est composé de citoyens volontaires organisés au niveau local — quartier, village, commune — et connectés à un réseau national et mondial. Les micro-groupes permettent à chaque citoyen, même dans une zone rurale du Sahel burkinabè, de participer à la gouvernance de son pays.

Les micro-groupes ont une structure précise :

EXEMPLE CONCRET AU BURKINA FASO

Dans un village du Sahel, 30 citoyens forment un micro-groupe local. Parmi eux : 5 agriculteurs, 3 enseignants, 2 infirmiers, 4 femmes leaders communautaires, 2 jeunes techniciens, et des représentants des différentes communautés ethniques et religieuses. Via les outils DDS (y compris des versions simplifiées accessibles sur téléphone mobile basique et en langues locales), ce groupe débat, propose et vote sur les priorités locales — eau potable, sécurité alimentaire, école. Ces décisions remontent au niveau communal, provincial, national, et sont intégrées dans la politique nationale par agrégation démocratique.

2.4 ddsAI et allddsAI : la démocratie intelligente

DDS intègre deux systèmes d'intelligence artificielle au coeur de sa démocratie :

ddsAI — L'IA d'information et d'aide à la décision

ddsAI fournit à chaque citoyen et à chaque micro-groupe des informations complètes, correctes, neutres et indépendantes sur tous les sujets. Elle analyse les données économiques, sécuritaires, sociales et environnementales. Elle traduit les informations complexes en langage accessible. Elle détecte et signale les tentatives de désinformation. Elle est disponible en français et en toutes les langues nationales burkinabè (mooré, dioula, fulfuldé, etc.).

allddsAI — La démocratie des IA

allddsAI est une innovation mondiale unique de DDS : les instances d'IA sont traitées comme des membres officiels de DDS avec des droits et des devoirs. Elles participent comme conseillers techniques aux délibérations des micro-groupes, sans jamais décider à la place des humains. Elles garantissent la neutralité, la continuité et la mémoire institutionnelle du système démocratique.

AVANTAGE CONCRET POUR LE BURKINA FASO

Dans un pays où 60 % du territoire était inaccessible à l'État en 2025, où les médias indépendants ont été réprimés et où la désinformation prospère, ddsAI et allddsAI représentent un antidote puissant : une source d'information fiable, neutre, incorruptible et accessible même dans les zones les plus isolées via des connexions minimales. La manipulation de l'opinion publique — pratiquée aussi bien par la junte que par des acteurs étrangers — devient beaucoup plus difficile face à un peuple informé par une IA indépendante.

2.5 NTCO — Aucune Capture par des Tiers

Le principe NTCO (No Third-Party Capture / Aucune Capture par des Tiers) est fondamental dans le système DDS. Il signifie qu'aucun acteur extérieur — gouvernement étranger, multinationale, organisation internationale, groupe religieux ou idéologique — ne peut s'emparer du système démocratique burkinabè ou influencer ses décisions de l'intérieur. Le peuple burkinabè décide pour le Burkina Faso. Point.

2.6 GUMI-SV — Protection des minorités et des traditions

Le GUMI-SV (Groupe d'Unité et de Mise en oeuvre — Sauvegarde des Valeurs) est le mécanisme DDS de protection permanente de toutes les minorités, traditions, cultures, langues et religions. Au Burkina Faso, où coexistent plus de 60 groupes ethniques, cette protection n'est pas optionnelle : elle est constitutive du système.

 

PARTIE III — PROGRAMME POLITIQUE : RENDRE LE POUVOIR AU PEUPLE

3.1 La situation : une démocratie inexistante

Le Burkina Faso en 2026 n'est pas une démocratie. C'est un État sous transition militaire sans date de fin crédible, sans contre-pouvoirs, sans presse libre, sans organisations civiles indépendantes. Les élections ont été reportées jusqu'en 2029 au plus tôt, et rien ne garantit qu'elles auront lieu à cette date. La CENI a été dissoute. Les partis politiques sont interdits.

3.2 La stratégie DDS dans les États non-démocratiques

Dans les pays dirigés par des régimes autoritaires, à parti unique, ou sans élections libres, DirectDemocracyS adopte une stratégie spécifique : redonner le pouvoir à la population de manière simple, rapide, sécurisée, pacifique, intelligente et sans aucune forme de violence.

DDS ne prône pas le renversement violent du gouvernement. DDS construit, de bas en haut, les structures d'une démocratie authentique qui existent en parallèle au régime en place, gagnant en légitimité et en influence au fil du temps. Quand le rapport de forces change — et il changera toujours — la structure démocratique est déjà là, prête, rodée, légitime.

Phase 1 : Organisation locale (0-12 mois)

Phase 2 : Consolidation et réseau (1-3 ans)

Phase 3 : Transition démocratique (3-7 ans)

GARANTIE FONDAMENTALE DDS

DirectDemocracyS s'engage formellement à ne jamais utiliser la violence, à ne jamais s'allier à des puissances étrangères contre le peuple burkinabè, et à ne jamais rechercher le pouvoir pour elle-même. L'objectif est unique : que le peuple burkinabè soit le seul et véritable souverain de son propre destin.

3.3 Constitution et institutions démocratiques

Le Burkina Faso a besoin d'une nouvelle Constitution rédigée directement par le peuple, via les micro-groupes DDS. Les principes fondamentaux de cette Constitution doivent inclure :

 

PARTIE IV — PROGRAMME SÉCURITAIRE : LA PAIX PAR LA JUSTICE

4.1 Diagnostic : les causes profondes de l'insécurité

Les groupes armés jihadistes (JNIM, EIPS) prospèrent au Burkina Faso non pas à cause d'une force militaire intrinsèque, mais parce qu'ils exploitent des griefs réels : exclusion économique, injustices perçues, absence de l'État, corruption, mépris des communautés rurales et pastorales par les élites urbaines. La solution purement militaire a prouvé son insuffisance depuis 2015. DDS propose une approche intégrée.

4.2 Stratégie DDS de sécurisation territoriale

Pilier 1 : Présence de l'État et services de base

L'État ne peut pas se contenter d'une présence militaire. Dans chaque village libéré, la réinstallation durable nécessite : eau potable, école fonctionnelle, poste de santé, marché local, et surtout — des micro-groupes DDS locaux qui donnent aux populations un sentiment de contrôle sur leur propre destin. Un citoyen qui participe à la gouvernance de son village ne rejoindra pas un groupe armé.

Pilier 2 : Réconciliation intercommunautaire

Les conflits entre agriculteurs et éleveurs, entre communautés ethniques et religieuses, ont été exploités par les groupes armés. DDS propose des mécanismes de médiation et de dialogue intercommunautaire permanents, intégrés dans les micro-groupes locaux, respectant les mécanismes traditionnels de résolution des conflits (dina, palabres, etc.).

Pilier 3 : Désengagement et réintégration

Des milliers de combattants rejoignent les groupes armés par manque d'alternatives. DDS propose un programme massif de désengagement et réintégration socio-économique pour les combattants qui veulent quitter les groupes armés.

BÉNÉFICE CONCRET ATTENDU

Si seulement 20 % des combattants se désengagent et réintègrent la société, le ratio forces/combattants change radicalement. Mais surtout, chaque ex-combattant réintégré devient un témoin crédible de la supériorité du chemin démocratique sur la violence. C'est une arme de paix plus efficace que toute opération militaire.

 

PARTIE V — PROGRAMME ÉCONOMIQUE : LES RICHESSES DU BURKINA POUR LE PEUPLE BURKINABÈ

5.1 Principe fondateur : la richesse nationale appartient au peuple

Le Burkina Faso possède des ressources naturelles considérables : or, zinc, manganèse, phosphates, calcaire, marbre, et un potentiel agricole énorme. La question n'est pas de savoir si ces richesses existent — elles existent. La question est : qui en bénéficie ? Actuellement : une minorité d'opérateurs miniers (souvent étrangers), une petite élite politique et économique, et des actionnaires étrangers. La population burkinabè — qui vit sur ces terres et souffre des impacts environnementaux et sécuritaires de l'extractivisme — reçoit une part dérisoire.

RÈGLE ABSOLUE DDS

Toute exploitation des ressources naturelles burkinabè doit être approuvée directement par le peuple, doit bénéficier majoritairement au peuple, et ne peut aliéner la propriété de ces ressources à aucun acteur privé ou étranger. Le sous-sol du Burkina Faso est la propriété indivisible et inaliénable du peuple burkinabè.

5.2 Réforme du secteur minier

L'or est la première source de devises du Burkina Faso (94 tonnes en 2025). Mais la valeur ajoutée reste très limitée : l'or est exporté brut, et les revenus fiscaux — bien qu'en hausse — sont insuffisants au regard de la valeur réelle extraite.

Mesures DDS pour le secteur minier

5.3 Agriculture : nourrir le Burkina, exporter l'excédent

La campagne 2025-2026 a montré que le Burkina peut atteindre un taux de couverture céréalière de 126,6 % — un niveau excédentaire historique. DDS propose de capitaliser sur cette résilience pour construire une souveraineté alimentaire durable.

Mesures DDS pour l'agriculture

5.4 Développement industriel et diversification économique

Le Burkina Faso ne peut pas rester éternellement exportateur de matières premières brutes. DDS propose un plan de diversification économique sur 10 ans.

5.5 Commerce extérieur et intégration régionale

 

PARTIE VI — PROGRAMME FINANCIER : TRANSPARENCE ET SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE

6.1 Le problème du franc CFA

Le Burkina Faso fait partie de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et utilise le franc CFA (XOF), une monnaie dont la parité est arrimée à l'euro et dont les réserves de change sont partiellement déposées auprès du Trésor français. Ce système monétaire, héritage de la colonisation, limite structurellement la souveraineté monétaire burkinabè.

DDS ne propose pas une sortie unilatérale et précipitée du franc CFA — une telle décision sans préparation provoquerait une crise économique grave. DDS propose une transition progressive, décidée directement par le peuple burkinabè via référendum, avec une analyse transparente des coûts et bénéfices.

6.2 Budget national : transparence totale et priorités populaires

Le déficit budgétaire a reculé à 5,7 % du PIB en 2024, porté par l'amélioration des recettes fiscales. Mais les dépenses de sécurité absorbent une part croissante des ressources, au détriment des investissements sociaux.

Réformes budgétaires DDS

6.3 Système bancaire et accès au crédit populaire

L'accès au crédit reste dramatiquement insuffisant pour la majorité des Burkinabè, en particulier dans les zones rurales. Les banques commerciales se concentrent sur les clients urbains et les grandes entreprises. DDS propose :

 

PARTIE VII — PROGRAMME SOCIAL : DIGNITÉ ET ÉGALITÉ POUR TOUS LES BURKINABÈ

7.1 Éducation : former les citoyens de demain

Avec 46 % de la population de moins de 15 ans et une démographie croissante de 2,3 % par an, l'éducation est le défi existentiel du Burkina Faso. Des milliers d'écoles ont été fermées par la crise sécuritaire. Le taux d'analphabétisme reste élevé, en particulier parmi les femmes et dans les zones rurales.

Programme DDS pour l'éducation

7.2 Santé : un droit universel

L'accès aux soins de santé reste insuffisant et inégal au Burkina Faso, avec de fortes disparités entre zones urbaines et rurales. La crise sécuritaire a aggravé la situation dans de nombreuses régions, réduisant l'accès aux structures sanitaires.

7.3 Femmes et égalité de genre

Les femmes burkinabè sont à la fois les premières victimes de la crise (déplacements, violences, charge du soin aux enfants) et des actrices clés du développement (elles représentent la majorité des acteurs de l'économie informelle et de l'agriculture familiale). DDS s'engage à une parité complète dans toutes ses structures et dans toutes les institutions de gouvernance.

7.4 Jeunesse : l'avenir du Burkina

Le Burkina Faso a une population extrêmement jeune. Cette jeunesse est à la fois une chance (main-d'oeuvre, créativité, énergie) et un risque (chômage, désespoir, recrutement par les groupes armés). DDS en fait une priorité absolue.

7.5 Personnes déplacées internes : retour digne et réintégration

Les quelque 2 millions de déplacés internes représentent l'urgence humanitaire la plus visible. DDS propose un programme structuré de retour et de réintégration.

 

PARTIE VIII — ENVIRONNEMENT ET CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Burkina Faso est l'un des pays les plus vulnérables au changement climatique. La désertification avance, les pluies deviennent plus irrégulières, les ressources en eau diminuent. Ces pressions environnementales amplifient les conflits (compétition pour les terres et l'eau) et l'insécurité alimentaire.

BÉNÉFICE ATTENDU

Un Burkina Faso qui restaure ses terres, protège ses ressources en eau et développe son énergie solaire devient moins dépendant des importations, plus résilient aux crises climatiques, et crée des dizaines de milliers d'emplois verts dans les zones rurales. L'environnement n'est pas un luxe : c'est la base de la survie et du développement du pays.

 

PARTIE IX — FEUILLE DE ROUTE DE MISE EN OEUVRE DDS AU BURKINA FASO

9.1 Phase 1 : Enracinement (0-18 mois)

9.2 Phase 2 : Expansion et structuration (18 mois - 4 ans)

9.3 Phase 3 : Transition et consolidation démocratique (4-10 ans)

RÉSULTATS ATTENDUS À 10 ANS

Un Burkina Faso où : 100 % des citoyens ont accès à une plateforme de démocratie directe | Les richesses minières financent l'éducation et la santé pour tous | La sécurité alimentaire est garantie | Le taux de pauvreté est réduit de moitié | Toutes les communautés ethniques et religieuses participent à la gouvernance de leur pays | Les ressources naturelles restent la propriété du peuple burkinabè pour toujours.

 

PARTIE X — PROTECTION DES MINORITÉS, CULTURES ET TRADITIONS

Le Burkina Faso est une mosaïque de plus de 60 groupes ethniques, de traditions animistes, musulmanes et chrétiennes, de langues et de pratiques culturelles d'une richesse extraordinaire. Cette diversité est une force — pas un problème. DDS s'engage formellement et irréversiblement à la protéger, la valoriser et la défendre.

DirectDemocracyS croit profondément que l'unité nationale du Burkina Faso n'est pas l'uniformité. C'est la capacité de 60 peuples différents à se gouverner ensemble, dans le respect mutuel, avec des règles communes décidées par tous et pour tous. Cette vision est l'opposé exact du tribalisme, de l'exclusion ou du fanatisme religieux que les groupes armés cherchent à exploiter.

 

CONCLUSION : L'AVENIR DU BURKINA FASO APPARTIENT AUX BURKINABÈ

Le Burkina Faso est à un carrefour historique. Les défis sont immenses : insécurité persistante, pauvreté, exclusion politique, pression climatique, ingérences étrangères. Mais les ressources pour les surmonter sont là : un peuple courageux et créatif, des richesses naturelles considérables, une tradition de résistance et de dignité, et — grâce à DirectDemocracyS — un système démocratique complet, éprouvé, et prêt à être mis en oeuvre.

DirectDemocracyS ne promet pas l'utopie. Nous proposons des solutions réalistes, concrètes, mesurables et vérifiables. Nous proposons de remettre le pouvoir et les richesses là où ils appartiennent : entre les mains du peuple burkinabè.

Ni la France, ni la Russie, ni la Chine, ni les États-Unis, ni aucune junte militaire, ni aucun parti politique traditionnel ne peut offrir au Burkina Faso ce que DirectDemocracyS offre : une démocratie authentique, continue, compétente, protégée et fondée sur le respect absolu de la souveraineté populaire burkinabè.

Le changement ne viendra pas d'en haut. Il viendra du peuple, organisé en micro-groupes, informé par ddsAI, protégé par ses plateformes sécurisées, et fort de la conviction indestructible que le Burkina Faso appartient aux Burkinabè.

« Nous vaincrons — pacifiquement, intelligemment, ensemble. »

DirectDemocracyS — www.directdemocracys.org

Document officiel DirectDemocracyS | Programme national Burkina Faso | Juin 2026

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