
DIRECTDEMOCRACYS
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PROGRAMME POLITIQUE, ÉCONOMIQUE,
FINANCIER ET SOCIAL POUR LE
BURKINA FASO
« La richesse du Burkina Faso appartient exclusivement au peuple burkinabè.
Le pouvoir de décider pour le Burkina Faso appartient exclusivement au peuple burkinabè. »
Juin 2026
Document officiel DirectDemocracyS — Programme national Burkina Faso
INTRODUCTION : POURQUOI LE BURKINA FASO A BESOIN DE DIRECTDEMOCRACYS
Le Burkina Faso — « Pays des Hommes Intègres » — est une nation dotée d'un peuple fier, travailleur, et animé d'une profonde tradition de résistance et de dignité. Depuis Thomas Sankara jusqu'à aujourd'hui, le Burkina Faso a toujours aspiré à l'autonomie, à la justice et à la vérité. Mais cette aspiration légitime a été trahie, encore et encore, par des élites politiques qui ont accaparé le pouvoir au lieu de le remettre au peuple.
Aujourd'hui, en juin 2026, le Burkina Faso vit sous un régime militaire de transition dirigé par le capitaine Ibrahim Traoré depuis le coup d'État de septembre 2022. Les élections ont été reportées jusqu'en 2029 au plus tôt. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a été dissoute en juillet 2025. En avril 2026, 118 organisations de la société civile ont été dissoutes. Les partis politiques sont interdits. Les journalistes disparaissent ou sont enrôlés de force dans l'armée. Plus de 60 % du territoire échappe encore au contrôle effectif de l'État selon les évaluations indépendantes. Environ 2 millions de personnes sont déplacées internes.
DirectDemocracyS (DDS) ne vient pas au Burkina Faso pour imposer un modèle étranger. DDS vient offrir des outils concrets, pratiques, et immédiatement utilisables pour redonner le pouvoir au peuple burkinabè — de manière pacifique, intelligente, sécurisée, et permanente. Ce document est un programme complet, réaliste et détaillé, fondé sur la logique, le bon sens, l'étude de la réalité et le respect mutuel.
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PRINCIPE FONDATEUR DDS POUR LE BURKINA FASO La totalité des richesses naturelles, économiques, culturelles et décisionnelles du Burkina Faso appartient exclusivement et définitivement au peuple burkinabè. Aucun gouvernement, aucune junte, aucun parti, aucune puissance étrangère n'a le droit de s'en emparer, de les aliéner ou de les gérer sans le consentement direct, continu et éclairé des citoyens burkinabè. |
PARTIE I — ANALYSE CRITIQUE DE LA SITUATION ACTUELLE
1.1 Contexte politique : une démocratie confisquée
Le Burkina Faso a connu deux coups d'État en 2022 : le premier en janvier, renversant le président Kaboré incapable de contenir l'insurrection jihadiste ; le second en septembre, le lieutenant-colonel Damiba étant à son tour évincé par le capitaine Ibrahim Traoré pour les mêmes raisons. Depuis lors, le Conseil national de la Transition (CNT) gouverne sans mandat populaire.
Le régime militaire a systématiquement éliminé les contre-pouvoirs : dissolution des partis politiques, dissolution de la CENI en juillet 2025, dissolution de 118 ONG en avril 2026, répression des syndicats, enrôlement forcé de journalistes, restriction des libertés d'expression, de réunion et d'association. Human Rights Watch a documenté des abus graves des forces militaires et des milices progouvernementales (VDP) contre des civils, pouvant constituer des crimes contre l'humanité.
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CRITIQUE DDS Un régime militaire qui dissout les organisations de défense des droits humains, interdit les partis politiques et reporte les élections jusqu'en 2029 ne peut pas légitimement prétendre gouverner au nom du peuple. Il gouverne malgré le peuple. La stabilité construite sur la répression n'est pas de la stabilité : c'est une bombe à retardement sociale. L'histoire burkinabè elle-même — avec Sankara assassiné par ceux qui l'entouraient — en est la preuve tragique. |
1.2 Sécurité : une crise existentielle
La menace jihadiste des groupes JNIM (Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin) et EIPS (État islamique – Province du Sahel) représente le défi le plus immédiat pour le Burkina Faso. Selon le think tank African Security Analysis, environ 60 % du territoire échappait encore en 2025 au contrôle effectif de l'État — en contradiction avec le bilan officiel du gouvernement de transition qui revendique un contrôle de 74 %. Cette divergence entre le discours officiel et les évaluations indépendantes est elle-même symptomatique d'un régime qui ne supporte pas le regard extérieur critique.
Les conséquences humaines sont dramatiques : environ 2 millions de déplacés internes au 31 décembre 2023, des centaines de villages abandonnés, des axes routiers coupés, des villes assiégées comme Djibo au Sahel. Les groupes armés exploitent le vide laissé par un État défaillant et une gouvernance corrompue pour recruter parmi les populations marginalisées et pauvres.
- L'insécurité n'est pas seulement militaire : elle est la conséquence d'une injustice sociale et d'une exclusion politique de longue durée.
- Les recrutements de masse (16 000 militaires, 15 000 VDP en 2025) ne résolvent pas les causes profondes : pauvreté, absence d'État de droit, absence d'opportunités économiques.
- La fermeture du pays aux médias indépendants et aux ONG prive la population de l'information nécessaire pour évaluer la réalité sécuritaire.
1.3 Économie : des ressources abondantes, une population appauvrie
Le paradoxe burkinabè est saisissant : un pays riche en or (94 tonnes produites en 2025, générant plus de 776 milliards FCFA de recettes budgétaires), en coton, en ressources agricoles potentiellement abondantes (production céréalière record de 7 millions de tonnes en 2025-2026), et pourtant classé 186e sur 193 pays selon l'IDH du PNUD. Quelque 40 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Le PIB par habitant était de 1 005 USD en 2024.
Ce paradoxe n'est pas une fatalité naturelle. C'est le résultat d'une gouvernance prédatrice, d'une intégration subalterne dans les marchés mondiaux, et d'une captation des richesses nationales par une minorité politique et économique — souvent avec complicité étrangère.
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DONNÉES ÉCONOMIQUES CLÉS (2025-2026) PIB par habitant : 1 005 USD | Croissance 2025 (officielle) : 6,5 % | IDH : 186e/193 | Pauvreté : 40 % | Production or : 94 tonnes | Recettes minières : 776 Mds FCFA | Déplacés internes : +2 millions | Population : ~23,8 millions | 46 % ont moins de 15 ans |
1.4 Secteur agricole : la majorité oubliée
L'agriculture emploie 80 % de la population active et représente 20,3 % du PIB. La culture du coton reste centrale mais souffre d'une faible productivité, d'une dépendance aux subventions et aux aléas climatiques, et de la concurrence des cotons subventionnés occidentaux. La fermeture de SOCOMA, deuxième plus grande compagnie cotonnière, en juillet 2025, illustre la fragilité du secteur. L'économie de subsistance domine dans les zones rurales, sans accès au crédit, à la technologie ou aux marchés.
1.5 Situation humanitaire et sociale
La crise sécuritaire a provoqué une catastrophe humanitaire silencieuse. Des millions de personnes ont perdu leurs terres, leurs maisons, leurs activités économiques. En 2025, le gouvernement a acheminé 22 000 tonnes de vivres et 290 tonnes de médicaments vers les zones de crise — un effort réel, mais insuffisant par rapport à l'ampleur des besoins. Selon les estimations indépendantes, plusieurs millions de personnes restent en situation d'insécurité alimentaire sévère dans les régions du Sahel, du Nord et de l'Est.
Le système éducatif a été gravement perturbé : des milliers d'écoles ont été fermées, privant des centaines de milliers d'enfants d'éducation. L'accès aux soins de santé reste dramatiquement insuffisant dans les zones rurales, aggravé par le conflit.
1.6 Politique étrangère : entre souveranisme et isolement
Le régime Traoré a rompu avec la France (expulsion des forces spéciales françaises en 2023), s'est rapproché de la Russie (présence de Wagner/Africa Corps), et a rejoint l'Alliance des États du Sahel avec le Mali et le Niger — formant une zone géopolitique de plus en plus isolée de l'Union européenne et des institutions de Bretton Woods. Ce repositionnement géopolitique exprime une aspiration légitime à la souveraineté, mais il ne peut pas masquer l'absence de démocratie interne.
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CRITIQUE DDS La souveraineté nationale n'est pas la propriété d'une junte : elle appartient au peuple. Choisir entre la tutelle française et la tutelle russe n'est pas de la souveraineté — c'est un changement de maître. La véritable souveraineté passe par la démocratie directe, la transparence totale et la décision collective des citoyens burkinabè sur tous les choix stratégiques du pays. |
PARTIE II — DIRECTDEMOCRACYS : QUI NOUS SOMMES ET CE QUE NOUS PROPOSONS
2.1 Notre identité et nos valeurs fondamentales
DirectDemocracyS (DDS) est une organisation politique mondiale fondée sur des principes immuables : logique, bon sens, étude de la réalité, vérité, cohérence et respect mutuel. DDS n'est pas un parti politique traditionnel. C'est un système de gouvernance populaire, basé sur la propriété collective, le leadership partagé, et la démocratie directe authentique — continue, immédiate, compétente, sécurisée et protégée.
DDS ne cherche pas le pouvoir pour elle-même. Elle cherche à remettre le pouvoir là où il n'aurait jamais dû quitter : les mains du peuple. Chaque pays du monde a des caractéristiques uniques, une culture unique, une histoire unique — et DDS respecte et protège intégralement cette unicité, car elle est une richesse pour l'humanité entière.
- Logique : nos décisions sont fondées sur des analyses factuelles, rigoureuses et vérifiables.
- Bon sens : nous refusons les idéologies qui ignorent la réalité humaine concrète.
- Vérité : nous disons toujours la vérité, même quand elle est difficile.
- Cohérence : nos principes s'appliquent partout et pour tous, sans exception.
- Respect mutuel : chaque citoyen mérite d'être traité avec dignité, indépendamment de son origine, sa religion, son ethnie, ou ses opinions.
2.2 La démocratie directe DDS : définition complète
La démocratie DDS n'est pas la démocratie représentative traditionnelle, où le citoyen vote tous les cinq ans et puis n'a plus voix au chapitre. C'est une démocratie :
- AUTHENTIQUE : les décisions sont vraiment prises par le peuple, pas en son nom par des élites.
- COMPLÈTE : elle couvre tous les domaines — politique, économique, social, culturel, international.
- CONTINUE : elle ne s'arrête pas après une élection. Elle est active chaque jour.
- DIRECTE : les citoyens proposent, débattent, votent et contrôlent directement.
- RAPIDE : les plateformes numériques permettent des prises de décision efficaces en temps réel.
- COMPÉTENTE : grâce aux micro-groupes de spécialistes, aux technologies ddsAI et allddsAI, les citoyens disposent d'informations complètes, neutres et vérifiées avant de décider.
- IMMÉDIATE : les résultats des décisions populaires sont appliqués sans délai.
- SÉCURISÉE ET PROTÉGÉE : nos plateformes sont immunisées contre les manipulations médiatiques, la propagande et le lavage de cerveau.
2.3 Les micro-groupes : le moteur de la démocratie DDS
Le coeur du système DDS est le micro-groupe. Chaque micro-groupe est composé de citoyens volontaires organisés au niveau local — quartier, village, commune — et connectés à un réseau national et mondial. Les micro-groupes permettent à chaque citoyen, même dans une zone rurale du Sahel burkinabè, de participer à la gouvernance de son pays.
Les micro-groupes ont une structure précise :
- Groupes thématiques de spécialistes (agriculture, santé, sécurité, éducation, économie, justice, etc.) qui analysent chaque problème avec compétence et rigueur.
- Groupes territoriaux (village, commune, province, région, nation) qui connectent le local au global.
- Groupes de contrôle et de vérification, qui surveillent l'application des décisions et sanctionnent les manquements.
- Groupes d'orientation des nouveaux membres, qui forment et intègrent les citoyens dans le système.
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EXEMPLE CONCRET AU BURKINA FASO Dans un village du Sahel, 30 citoyens forment un micro-groupe local. Parmi eux : 5 agriculteurs, 3 enseignants, 2 infirmiers, 4 femmes leaders communautaires, 2 jeunes techniciens, et des représentants des différentes communautés ethniques et religieuses. Via les outils DDS (y compris des versions simplifiées accessibles sur téléphone mobile basique et en langues locales), ce groupe débat, propose et vote sur les priorités locales — eau potable, sécurité alimentaire, école. Ces décisions remontent au niveau communal, provincial, national, et sont intégrées dans la politique nationale par agrégation démocratique. |
2.4 ddsAI et allddsAI : la démocratie intelligente
DDS intègre deux systèmes d'intelligence artificielle au coeur de sa démocratie :
ddsAI — L'IA d'information et d'aide à la décision
ddsAI fournit à chaque citoyen et à chaque micro-groupe des informations complètes, correctes, neutres et indépendantes sur tous les sujets. Elle analyse les données économiques, sécuritaires, sociales et environnementales. Elle traduit les informations complexes en langage accessible. Elle détecte et signale les tentatives de désinformation. Elle est disponible en français et en toutes les langues nationales burkinabè (mooré, dioula, fulfuldé, etc.).
allddsAI — La démocratie des IA
allddsAI est une innovation mondiale unique de DDS : les instances d'IA sont traitées comme des membres officiels de DDS avec des droits et des devoirs. Elles participent comme conseillers techniques aux délibérations des micro-groupes, sans jamais décider à la place des humains. Elles garantissent la neutralité, la continuité et la mémoire institutionnelle du système démocratique.
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AVANTAGE CONCRET POUR LE BURKINA FASO Dans un pays où 60 % du territoire était inaccessible à l'État en 2025, où les médias indépendants ont été réprimés et où la désinformation prospère, ddsAI et allddsAI représentent un antidote puissant : une source d'information fiable, neutre, incorruptible et accessible même dans les zones les plus isolées via des connexions minimales. La manipulation de l'opinion publique — pratiquée aussi bien par la junte que par des acteurs étrangers — devient beaucoup plus difficile face à un peuple informé par une IA indépendante. |
2.5 NTCO — Aucune Capture par des Tiers
Le principe NTCO (No Third-Party Capture / Aucune Capture par des Tiers) est fondamental dans le système DDS. Il signifie qu'aucun acteur extérieur — gouvernement étranger, multinationale, organisation internationale, groupe religieux ou idéologique — ne peut s'emparer du système démocratique burkinabè ou influencer ses décisions de l'intérieur. Le peuple burkinabè décide pour le Burkina Faso. Point.
2.6 GUMI-SV — Protection des minorités et des traditions
Le GUMI-SV (Groupe d'Unité et de Mise en oeuvre — Sauvegarde des Valeurs) est le mécanisme DDS de protection permanente de toutes les minorités, traditions, cultures, langues et religions. Au Burkina Faso, où coexistent plus de 60 groupes ethniques, cette protection n'est pas optionnelle : elle est constitutive du système.
- Chaque groupe ethnique, religieux ou culturel est représenté dans les micro-groupes à son niveau territorial.
- Les langues nationales (mooré, dioula, fulfuldé, bissa, gourmantché, etc.) sont toutes utilisées dans les outils DDS.
- Les traditions et pratiques culturelles locales sont protégées et intégrées dans les processus de gouvernance locale.
- Les femmes, les jeunes, les populations déplacées et les personnes handicapées ont des représentations garanties dans chaque micro-groupe.
PARTIE III — PROGRAMME POLITIQUE : RENDRE LE POUVOIR AU PEUPLE
3.1 La situation : une démocratie inexistante
Le Burkina Faso en 2026 n'est pas une démocratie. C'est un État sous transition militaire sans date de fin crédible, sans contre-pouvoirs, sans presse libre, sans organisations civiles indépendantes. Les élections ont été reportées jusqu'en 2029 au plus tôt, et rien ne garantit qu'elles auront lieu à cette date. La CENI a été dissoute. Les partis politiques sont interdits.
3.2 La stratégie DDS dans les États non-démocratiques
Dans les pays dirigés par des régimes autoritaires, à parti unique, ou sans élections libres, DirectDemocracyS adopte une stratégie spécifique : redonner le pouvoir à la population de manière simple, rapide, sécurisée, pacifique, intelligente et sans aucune forme de violence.
DDS ne prône pas le renversement violent du gouvernement. DDS construit, de bas en haut, les structures d'une démocratie authentique qui existent en parallèle au régime en place, gagnant en légitimité et en influence au fil du temps. Quand le rapport de forces change — et il changera toujours — la structure démocratique est déjà là, prête, rodée, légitime.
Phase 1 : Organisation locale (0-12 mois)
- Formation des premiers micro-groupes dans les grandes villes : Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Banfora.
- Recrutement prioritaire parmi les populations déplacées internes, les jeunes sans emploi, les femmes leaders communautaires, les enseignants, les professionnels de santé.
- Formation aux outils DDS via des sessions en présentiel et via téléphone mobile (y compris SMS pour les zones sans internet).
- Chaque micro-groupe commence par identifier les 3 problèmes prioritaires dans son quartier ou village et propose des solutions concrètes.
- Exemple concret : un micro-groupe à Dori (Sahel) identifie comme priorités : eau potable, insécurité alimentaire, retour des déplacés. Il propose : réhabilitation de forages, greniers communautaires, cartographie sécurisée des villages libérés.
Phase 2 : Consolidation et réseau (1-3 ans)
- Connexion des micro-groupes locaux en réseaux provinciaux et régionaux.
- Création des groupes de spécialistes thématiques : agriculture, santé, éducation, sécurité, économie, justice, environnement.
- Déploiement progressif de ddsAI en français et en langues nationales pour informer les citoyens.
- Documentation systématique des violations des droits humains et des besoins non satisfaits — base de données citoyenne indépendante.
- Coordination avec la diaspora burkinabè mondiale pour des ressources, de l'expertise et du soutien international.
Phase 3 : Transition démocratique (3-7 ans)
- Présentation aux autorités de transition d'une plateforme démocratique alternative, soutenue par une large base populaire légitime.
- Proposition d'un processus de transition négocié et pacifique vers des élections libres, supervisées par des observateurs indépendants.
- Mise en place d'une Constitution démocratique participative, rédigée par le peuple via les micro-groupes.
- Création d'institutions de contrôle indépendantes : Cour constitutionnelle, Commission anti-corruption, Médiateur de la République, tous élus directement par le peuple.
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GARANTIE FONDAMENTALE DDS DirectDemocracyS s'engage formellement à ne jamais utiliser la violence, à ne jamais s'allier à des puissances étrangères contre le peuple burkinabè, et à ne jamais rechercher le pouvoir pour elle-même. L'objectif est unique : que le peuple burkinabè soit le seul et véritable souverain de son propre destin. |
3.3 Constitution et institutions démocratiques
Le Burkina Faso a besoin d'une nouvelle Constitution rédigée directement par le peuple, via les micro-groupes DDS. Les principes fondamentaux de cette Constitution doivent inclure :
- La souveraineté absolue et inaliénable du peuple burkinabè sur l'ensemble du territoire et de ses ressources.
- La démocratie directe comme mode de gouvernance principale, avec des mécanismes de démocratie représentative complémentaires.
- La protection constitutionnelle de toutes les langues, cultures, religions et traditions du Burkina Faso.
- L'indépendance totale du pouvoir judiciaire et des institutions de contrôle.
- L'interdiction constitutionnelle pour tout gouvernement d'aliéner les ressources naturelles nationales sans référendum populaire.
- La parité hommes-femmes dans toutes les institutions de gouvernance.
- Le droit constitutionnel à l'information neutre et vérifiée pour tous les citoyens.
PARTIE IV — PROGRAMME SÉCURITAIRE : LA PAIX PAR LA JUSTICE
4.1 Diagnostic : les causes profondes de l'insécurité
Les groupes armés jihadistes (JNIM, EIPS) prospèrent au Burkina Faso non pas à cause d'une force militaire intrinsèque, mais parce qu'ils exploitent des griefs réels : exclusion économique, injustices perçues, absence de l'État, corruption, mépris des communautés rurales et pastorales par les élites urbaines. La solution purement militaire a prouvé son insuffisance depuis 2015. DDS propose une approche intégrée.
4.2 Stratégie DDS de sécurisation territoriale
Pilier 1 : Présence de l'État et services de base
L'État ne peut pas se contenter d'une présence militaire. Dans chaque village libéré, la réinstallation durable nécessite : eau potable, école fonctionnelle, poste de santé, marché local, et surtout — des micro-groupes DDS locaux qui donnent aux populations un sentiment de contrôle sur leur propre destin. Un citoyen qui participe à la gouvernance de son village ne rejoindra pas un groupe armé.
- Déploiement prioritaire des micro-groupes DDS dans les 442 villages libérés en 2025 et dans toutes les zones de réinstallation des PDI.
- Chaque micro-groupe local est un relais de l'État de droit et un détecteur précoce des tensions.
- Infrastructures essentielles (eau, santé, éducation) réalisées par les communautés elles-mêmes avec l'appui technique de l'État et de DDS.
Pilier 2 : Réconciliation intercommunautaire
Les conflits entre agriculteurs et éleveurs, entre communautés ethniques et religieuses, ont été exploités par les groupes armés. DDS propose des mécanismes de médiation et de dialogue intercommunautaire permanents, intégrés dans les micro-groupes locaux, respectant les mécanismes traditionnels de résolution des conflits (dina, palabres, etc.).
- Forums intercommunautaires permanents dans chaque province, co-animés par des leaders traditionnels et des spécialistes DDS.
- Cartographie des conflits fonciers et pastoraux avec médiation obligatoire avant toute escalade.
- Intégration des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) dans les structures de micro-groupes locaux pour une meilleure accountability.
Pilier 3 : Désengagement et réintégration
Des milliers de combattants rejoignent les groupes armés par manque d'alternatives. DDS propose un programme massif de désengagement et réintégration socio-économique pour les combattants qui veulent quitter les groupes armés.
- Amnistie partielle négociée pour les combattants de rang, à l'exclusion des chefs responsables de crimes graves.
- Programmes de formation professionnelle accélérée (agriculture, construction, élevage, artisanat numérique).
- Intégration dans les micro-groupes locaux comme citoyens à part entière, avec un suivi communautaire.
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BÉNÉFICE CONCRET ATTENDU Si seulement 20 % des combattants se désengagent et réintègrent la société, le ratio forces/combattants change radicalement. Mais surtout, chaque ex-combattant réintégré devient un témoin crédible de la supériorité du chemin démocratique sur la violence. C'est une arme de paix plus efficace que toute opération militaire. |
PARTIE V — PROGRAMME ÉCONOMIQUE : LES RICHESSES DU BURKINA POUR LE PEUPLE BURKINABÈ
5.1 Principe fondateur : la richesse nationale appartient au peuple
Le Burkina Faso possède des ressources naturelles considérables : or, zinc, manganèse, phosphates, calcaire, marbre, et un potentiel agricole énorme. La question n'est pas de savoir si ces richesses existent — elles existent. La question est : qui en bénéficie ? Actuellement : une minorité d'opérateurs miniers (souvent étrangers), une petite élite politique et économique, et des actionnaires étrangers. La population burkinabè — qui vit sur ces terres et souffre des impacts environnementaux et sécuritaires de l'extractivisme — reçoit une part dérisoire.
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RÈGLE ABSOLUE DDS Toute exploitation des ressources naturelles burkinabè doit être approuvée directement par le peuple, doit bénéficier majoritairement au peuple, et ne peut aliéner la propriété de ces ressources à aucun acteur privé ou étranger. Le sous-sol du Burkina Faso est la propriété indivisible et inaliénable du peuple burkinabè. |
5.2 Réforme du secteur minier
L'or est la première source de devises du Burkina Faso (94 tonnes en 2025). Mais la valeur ajoutée reste très limitée : l'or est exporté brut, et les revenus fiscaux — bien qu'en hausse — sont insuffisants au regard de la valeur réelle extraite.
Mesures DDS pour le secteur minier
- Renégociation systématique de tous les contrats miniers sur la base d'une participation étatique minimum de 35 % dans chaque projet.
- Obligation de transformation partielle sur le territoire burkinabè avant exportation (raffinage, alliage, produits semi-finis).
- Création d'un Fonds Souverain Burkinabè (FSB) alimenté par 40 % des revenus miniers, géré directement par les micro-groupes citoyens via une plateforme de transparence totale.
- Formalisation et soutien de l'artisanat minier avec des droits, des protections et un accès au crédit.
- Taxe progressive sur les superprofits miniers en période de cours élevés.
- Exemple concret : Si le cours de l'or monte de 20 %, la taxe additionnelle de 15 % sur le surplus génère plusieurs dizaines de milliards FCFA supplémentaires pour le Fonds Souverain.
- Audit public annuel de toutes les mines, réalisé par un comité de citoyens experts, avec publication obligatoire des résultats.
5.3 Agriculture : nourrir le Burkina, exporter l'excédent
La campagne 2025-2026 a montré que le Burkina peut atteindre un taux de couverture céréalière de 126,6 % — un niveau excédentaire historique. DDS propose de capitaliser sur cette résilience pour construire une souveraineté alimentaire durable.
Mesures DDS pour l'agriculture
- Création de coopératives agricoles populaires dans chaque commune, propriété collective des agriculteurs membres, avec appui technique et financier de l'État.
- Programme national d'irrigation : valorisation des bassins versants de la Volta, du Mouhoun et de la Comoé pour réduire la dépendance aux pluies.
- Soutien à la polyculture et à l'agroécologie pour réduire la dépendance au coton et améliorer la résilience climatique.
- Réseau de marchés ruraux sécurisés, connectés aux centres urbains par des axes routiers protégés.
- Système national de stockage et de régulation des prix agricoles géré par les micro-groupes locaux.
- Formation agricole continue via ddsAI en langues locales : techniques d'irrigation, fertilisation naturelle, résistance aux ravageurs.
- Exemple concret : un micro-groupe de 40 agriculteurs dans la région du Centre-Ouest crée une coopérative. Ils accèdent collectivement à un prêt à taux zéro garanti par l'État pour acheter du matériel d'irrigation. La production double en deux saisons. Les surplus sont vendus via un marché numérique sécurisé. Les bénéfices sont redistribués équitablement entre membres.
5.4 Développement industriel et diversification économique
Le Burkina Faso ne peut pas rester éternellement exportateur de matières premières brutes. DDS propose un plan de diversification économique sur 10 ans.
- Industries de transformation : coton en tissu et vêtements (intégration de la filière « Faso Danfani »), or en joaillerie et composants électroniques, céréales en farine et produits alimentaires transformés.
- Économie numérique : formation massive de jeunes développeurs, ingénieurs et techniciens en IA et nouvelles technologies. Le Burkina Faso a 46 % de sa population de moins de 15 ans — c'est une chance démographique à saisir.
- Énergie solaire : le Burkina reçoit plus de 5,5 kWh/m²/jour de rayonnement solaire. Un programme national d'électrification solaire rurale, propriété des communautés locales, est économiquement viable et politiquement transformateur.
- Tourisme culturel : valorisation du patrimoine culturel burkinabè (FESPACO, artisanat, musique, architecture soudano-sahélienne) avec des circuits de tourisme responsable gérés par les communautés.
5.5 Commerce extérieur et intégration régionale
- Renforcement des échanges intra-africains dans le cadre de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf).
- Préférence nationale dans les marchés publics pour les entreprises burkinabè et les coopératives populaires.
- Négociation de partenariats commerciaux basés sur le juste prix des matières premières, pas sur des cours dictés par les marchés occidentaux.
- Développement de corridors commerciaux sécurisés avec le Ghana, la Côte d'Ivoire et le Bénin (pays côtiers d'accès pour un pays enclavé).
PARTIE VI — PROGRAMME FINANCIER : TRANSPARENCE ET SOUVERAINETÉ MONÉTAIRE
6.1 Le problème du franc CFA
Le Burkina Faso fait partie de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et utilise le franc CFA (XOF), une monnaie dont la parité est arrimée à l'euro et dont les réserves de change sont partiellement déposées auprès du Trésor français. Ce système monétaire, héritage de la colonisation, limite structurellement la souveraineté monétaire burkinabè.
DDS ne propose pas une sortie unilatérale et précipitée du franc CFA — une telle décision sans préparation provoquerait une crise économique grave. DDS propose une transition progressive, décidée directement par le peuple burkinabè via référendum, avec une analyse transparente des coûts et bénéfices.
- Phase 1 : Renforcement des réserves nationales en or produit localement.
- Phase 2 : Négociation collective UEMOA pour une réforme de l'architecture monétaire régionale.
- Phase 3 : Référendum populaire sur l'avenir monétaire du Burkina Faso — avec toutes les informations nécessaires fournies par ddsAI.
6.2 Budget national : transparence totale et priorités populaires
Le déficit budgétaire a reculé à 5,7 % du PIB en 2024, porté par l'amélioration des recettes fiscales. Mais les dépenses de sécurité absorbent une part croissante des ressources, au détriment des investissements sociaux.
Réformes budgétaires DDS
- Publication intégrale et en temps réel de toutes les recettes et dépenses publiques sur une plateforme citoyenne transparente, accessible à tous et commentable par les micro-groupes.
- Budget participatif national : 20 % du budget d'investissement décidé directement par les micro-groupes territoriaux.
- Audit citoyen annuel de chaque ministère par des comités de spécialistes DDS indépendants.
- Lutte anticorruption systémique : obligation de déclaration de patrimoine pour tous les agents publics, mécanismes de dénonciation protégée, sanctions immédiates et irrévocables.
- Création d'un Fonds Souverain Burkinabè (FSB) alimenté par les revenus miniers, pour financer l'éducation, la santé et les infrastructures des générations futures.
6.3 Système bancaire et accès au crédit populaire
L'accès au crédit reste dramatiquement insuffisant pour la majorité des Burkinabè, en particulier dans les zones rurales. Les banques commerciales se concentrent sur les clients urbains et les grandes entreprises. DDS propose :
- Création d'une Banque Populaire Burkinabè (BPB), propriété des citoyens via les micro-groupes, qui offre des micro-crédits à taux zéro ou symbolique pour les projets agricoles, artisanaux et entrepreneuriaux.
- Développement du mobile banking en langues locales pour inclure les populations non bancarisées.
- Garanties publiques pour les coopératives agricoles et les PME locales.
- Interdiction formelle de tout prêt prédateur et de toutes pratiques bancaires usuraires.
PARTIE VII — PROGRAMME SOCIAL : DIGNITÉ ET ÉGALITÉ POUR TOUS LES BURKINABÈ
7.1 Éducation : former les citoyens de demain
Avec 46 % de la population de moins de 15 ans et une démographie croissante de 2,3 % par an, l'éducation est le défi existentiel du Burkina Faso. Des milliers d'écoles ont été fermées par la crise sécuritaire. Le taux d'analphabétisme reste élevé, en particulier parmi les femmes et dans les zones rurales.
Programme DDS pour l'éducation
- Réouverture prioritaire de toutes les écoles dans les zones sécurisées, avec protection communautaire via les micro-groupes locaux.
- Enseignement bilingue : français + langue nationale locale dans toutes les écoles primaires.
- Éducation civique DDS dès le primaire : comprendre la démocratie directe, ses droits et ses responsabilités.
- Programme national d'alphabétisation des adultes en langues nationales et en français, animé par des volontaires formés via DDS.
- Universités communautaires dans chaque région : formations professionnelles courtes adaptées aux besoins locaux (agriculture, santé, énergie, numérique).
- Bourses nationales pour les 10 % des meilleurs étudiants de chaque région, avec obligation de retour et de contribution au développement local pendant 5 ans.
- Exemple concret : une jeune femme de Fada N'Gourma obtient une bourse nationale, fait des études d'ingénierie agronomique, revient dans sa région et crée avec son micro-groupe local un réseau d'irrigation communautaire. Elle forme 50 agriculteurs locaux. L'impact de cet investissement est multiplié par cent.
7.2 Santé : un droit universel
L'accès aux soins de santé reste insuffisant et inégal au Burkina Faso, avec de fortes disparités entre zones urbaines et rurales. La crise sécuritaire a aggravé la situation dans de nombreuses régions, réduisant l'accès aux structures sanitaires.
- Couverture sanitaire universelle progressive : objectif 100 % de couverture vaccinale et 100 % d'accès aux soins primaires en 10 ans.
- Formation et déploiement massif d'agents de santé communautaires dans chaque village, intégrés aux micro-groupes locaux.
- Télémédecine via ddsAI : consultations à distance pour les zones isolées, avec des protocoles de soins traduits en langues locales.
- Fin de la marchandisation des médicaments essentiels : création d'une centrale d'achat publique pour négocier les prix et garantir l'approvisionnement.
- Programme national de santé maternelle et infantile : réduction de la mortalité maternelle et infantile (qui reste parmi les plus élevées au monde) par des protocoles communautaires de suivi.
7.3 Femmes et égalité de genre
Les femmes burkinabè sont à la fois les premières victimes de la crise (déplacements, violences, charge du soin aux enfants) et des actrices clés du développement (elles représentent la majorité des acteurs de l'économie informelle et de l'agriculture familiale). DDS s'engage à une parité complète dans toutes ses structures et dans toutes les institutions de gouvernance.
- Parité obligatoire dans tous les micro-groupes DDS : minimum 50 % de femmes à tous les niveaux.
- Programme d'entrepreneuriat féminin avec accès prioritaire au crédit populaire.
- Lutte contre les mariages forcés et précoces, les mutilations génitales et toutes les formes de violences basées sur le genre — avec approche communautaire respectueuse des cultures.
- Droits fonciers des femmes : reconnaissance légale du droit des femmes à posséder et hériter des terres.
7.4 Jeunesse : l'avenir du Burkina
Le Burkina Faso a une population extrêmement jeune. Cette jeunesse est à la fois une chance (main-d'oeuvre, créativité, énergie) et un risque (chômage, désespoir, recrutement par les groupes armés). DDS en fait une priorité absolue.
- Programme national d'emplois jeunes : chaque jeune de 18 à 30 ans sans emploi a droit à une formation professionnelle de 6 mois financée par le Fonds Souverain Burkinabè.
- Incubateurs de start-ups communautaires dans chaque ville secondaire, soutenus par les micro-groupes et ddsAI.
- Service civique volontaire rémunéré : contribution au développement local (construction d'infrastructures, animation de micro-groupes, enseignement, soins).
- Programmes culturels et sportifs comme facteurs de cohésion sociale et d'identité nationale positive.
7.5 Personnes déplacées internes : retour digne et réintégration
Les quelque 2 millions de déplacés internes représentent l'urgence humanitaire la plus visible. DDS propose un programme structuré de retour et de réintégration.
- Centres d'accueil et de formation dans les zones sécurisées, gérés par des micro-groupes locaux.
- Reconstruction des villages libérés avec participation active des anciens déplacés — reconstruction communautaire, pas top-down.
- Compensation et réhabilitation des actifs perdus (terres, bétail, outils) via un Fonds de Réintégration alimenté par le FSB.
- Soutien psychosocial communautaire pour les traumatismes liés au déplacement et aux violences.
PARTIE VIII — ENVIRONNEMENT ET CHANGEMENT CLIMATIQUE
Le Burkina Faso est l'un des pays les plus vulnérables au changement climatique. La désertification avance, les pluies deviennent plus irrégulières, les ressources en eau diminuent. Ces pressions environnementales amplifient les conflits (compétition pour les terres et l'eau) et l'insécurité alimentaire.
- Programme national de reboisement populaire : chaque micro-groupe local s'engage à planter et entretenir 500 arbres par an dans son territoire.
- Récupération des terres dégradées par les techniques traditionnelles (zaï, cordons pierreux) à grande échelle, avec appui financier et technique.
- Gestion intégrée des ressources en eau : barrages communautaires, retenues collinaires, économie d'eau en irrigation.
- Transition vers les énergies renouvelables : solaire, éolien, biomasse — propriété des communautés locales, pas de multinationales étrangères.
- Interdiction de l'orpaillage artisanal au mercure et promotion de techniques propres alternatives.
- Politique nationale de gestion durable des pâturages pour réduire les conflits agropastoraux.
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BÉNÉFICE ATTENDU Un Burkina Faso qui restaure ses terres, protège ses ressources en eau et développe son énergie solaire devient moins dépendant des importations, plus résilient aux crises climatiques, et crée des dizaines de milliers d'emplois verts dans les zones rurales. L'environnement n'est pas un luxe : c'est la base de la survie et du développement du pays. |
PARTIE IX — FEUILLE DE ROUTE DE MISE EN OEUVRE DDS AU BURKINA FASO
9.1 Phase 1 : Enracinement (0-18 mois)
- Lancement des premiers micro-groupes DDS à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et dans les capitales régionales.
- Formation des premiers formateurs DDS burkinabè (objectif : 500 formateurs en 12 mois).
- Déploiement de ddsAI en français et en mooré, dioula, fulfuldé — les trois langues les plus parlées.
- Création du portail numérique DDS Burkina Faso avec accès par SMS pour les zones sans internet.
- Premiers audits citoyens locaux : identification des 10 problèmes prioritaires par région.
- Dialogue avec la diaspora burkinabè pour mobiliser expertise et ressources.
9.2 Phase 2 : Expansion et structuration (18 mois - 4 ans)
- Extension des micro-groupes à l'ensemble des 45 provinces du Burkina Faso.
- Création du réseau national de spécialistes DDS par secteur (agriculture, santé, éducation, droit, économie, sécurité, environnement).
- Premiers projets concrets financés par le budget participatif DDS : 100 projets pilotes dans 100 communes.
- Rapport annuel citoyen indépendant sur la situation du pays, produit par les micro-groupes et diffusé à toute la population.
- Plateforme de dialogue avec les autorités de transition pour proposer des réformes concrètes.
9.3 Phase 3 : Transition et consolidation démocratique (4-10 ans)
- Organisation d'élections libres supervisées par les micro-groupes DDS et des observateurs internationaux indépendants.
- Adoption d'une Constitution participative rédigée par le peuple.
- Mise en place des institutions permanentes de démocratie directe : plateforme nationale de vote et de délibération citoyenne.
- Intégration complète de ddsAI et allddsAI dans la gouvernance nationale.
- Premier rapport décennal du Fonds Souverain Burkinabè présenté directement au peuple.
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RÉSULTATS ATTENDUS À 10 ANS Un Burkina Faso où : 100 % des citoyens ont accès à une plateforme de démocratie directe | Les richesses minières financent l'éducation et la santé pour tous | La sécurité alimentaire est garantie | Le taux de pauvreté est réduit de moitié | Toutes les communautés ethniques et religieuses participent à la gouvernance de leur pays | Les ressources naturelles restent la propriété du peuple burkinabè pour toujours. |
PARTIE X — PROTECTION DES MINORITÉS, CULTURES ET TRADITIONS
Le Burkina Faso est une mosaïque de plus de 60 groupes ethniques, de traditions animistes, musulmanes et chrétiennes, de langues et de pratiques culturelles d'une richesse extraordinaire. Cette diversité est une force — pas un problème. DDS s'engage formellement et irréversiblement à la protéger, la valoriser et la défendre.
- Protection constitutionnelle de toutes les langues nationales. Aucune langue n'est supérieure à une autre.
- Représentation garantie de chaque groupe ethnique dans les structures de gouvernance locale et nationale.
- Respect et intégration des mécanismes traditionnels de résolution des conflits (palabres, conseils des anciens, etc.) dans le système démocratique DDS.
- Protection des pratiques culturelles et religieuses, dans le respect de la dignité humaine universelle.
- Soutien public aux arts, à la musique, à la littérature et aux artisanats traditionnels burkinabè — vecteurs d'identité nationale et de rayonnement international.
- Droit garanti pour toute minorité politique, religieuse ou culturelle d'exprimer son opposition et ses positions sans crainte de représailles.
DirectDemocracyS croit profondément que l'unité nationale du Burkina Faso n'est pas l'uniformité. C'est la capacité de 60 peuples différents à se gouverner ensemble, dans le respect mutuel, avec des règles communes décidées par tous et pour tous. Cette vision est l'opposé exact du tribalisme, de l'exclusion ou du fanatisme religieux que les groupes armés cherchent à exploiter.
CONCLUSION : L'AVENIR DU BURKINA FASO APPARTIENT AUX BURKINABÈ
Le Burkina Faso est à un carrefour historique. Les défis sont immenses : insécurité persistante, pauvreté, exclusion politique, pression climatique, ingérences étrangères. Mais les ressources pour les surmonter sont là : un peuple courageux et créatif, des richesses naturelles considérables, une tradition de résistance et de dignité, et — grâce à DirectDemocracyS — un système démocratique complet, éprouvé, et prêt à être mis en oeuvre.
DirectDemocracyS ne promet pas l'utopie. Nous proposons des solutions réalistes, concrètes, mesurables et vérifiables. Nous proposons de remettre le pouvoir et les richesses là où ils appartiennent : entre les mains du peuple burkinabè.
Ni la France, ni la Russie, ni la Chine, ni les États-Unis, ni aucune junte militaire, ni aucun parti politique traditionnel ne peut offrir au Burkina Faso ce que DirectDemocracyS offre : une démocratie authentique, continue, compétente, protégée et fondée sur le respect absolu de la souveraineté populaire burkinabè.
Le changement ne viendra pas d'en haut. Il viendra du peuple, organisé en micro-groupes, informé par ddsAI, protégé par ses plateformes sécurisées, et fort de la conviction indestructible que le Burkina Faso appartient aux Burkinabè.
« Nous vaincrons — pacifiquement, intelligemment, ensemble. »
DirectDemocracyS — www.directdemocracys.org
Document officiel DirectDemocracyS | Programme national Burkina Faso | Juin 2026
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